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Amber, tout feu tout flamme (finis)
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Amber Arinawël
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Race du personnage : Demi-démone par modification génétique
MessageSujet: Amber, tout feu tout flamme (finis) Mer 13 Déc - 0:34
Amber Arinawël
ft. Yang Xiao Long  de RWBY

Âge : 19 ans
Orientation sexuelle : bisexuelle (plus à l’aise avec les femmes)
Race : demi-démone (humaine modifiée par expérience)
Groupe : Rebelle
Pouvoir : Pyromancie
Caractère


Je ne veux plus être une enfant, et pourtant, force est de constaté que j’ai encore beaucoup de réactions assez puérile. Je boude facilement – mais me laisse tout aussi aisément apaisée – j’ai un cruel besoin d’attention quitte à faire des bêtises quand on m’ignore trop longtemps, et je suis tellement têtue que je fais parfois des caprices tout en m’enterrant dans ma mauvaise fois. Le bon côté des choses c’est que je sais aussi profité des petits plaisirs de la ville puissance 1000. Une glace, une balade en forêt une bataille de chatouille, tout me fait sourire et me met de bonne humeur, et cette jovialité, cet optimisme qui me caractéristique j’essaie de la transmettre à autrui. Il y a trop de belles choses dans ce monde pour se laisser abattre, c’est pour ça que je ne vois jamais le verre à moitié vide ! Il faut se réjouir de ce que l’on a sans pour autant renoncer à nos rêves, car j’ai compris que c’est ce qui nous rendait vivant. Finalement, être heureux et en bonne santé c’est le plus important, c’est pour ça que peu importe si je suis triste ou fatiguée, j’essaie de toujours être souriante, énergique et communicative. J’encourage, je conforte, je fais des pitreries pour faire rire, ma lumière éclipse la morosité et c’est ma plus grande fierté. Je ne suis pas quelqu’un de susceptible, l’autodérision c’est ma spécialité et un sourire de Aldéas vaut bien une blague vaseuse ou une chute particulièrement rocambolesque.

Mise à part que je suis pétillante comme un feu d’artifice – ou une super nova c’est selon – mon autre grande caractéristique c’est que je suis affectueuse. Très, très affectueuse. J’ai une peur si viscérale d’être seule, d’être abandonnée que je m’accroche littéralement aux gens que j’aime. Je suis très tactile, j’aime effleurer, câliner, tapoter, j’ai besoin de contact, de chaleur humaine pour vivre. C’est un besoin naturel chez moi, aussi nécessaire que de respirer ou de manger. Quand j’aime, je le fais passionnément, à la folie, mais je reste malgré tout assez craintive, il faut donc beaucoup de temps avant que je ne m’épanouisse pleinement auprès de quelqu’un jusqu’à ne plus craindre de lui sauter au cou. Surtout si c’est un homme. Je ne sais pas pourquoi, les femmes me paraissent plus douce, plus gentille. Ce sont des mamans, des grandes sœurs, les hommes en revanche… je vois derrière leurs visages ceux des démons de mon enfance, et parfois je suis prise de panique incontrôlable en présence d’étranger. C’est plus fort que moi, irrationnel. Je transpire, je suis glacée et tétanisée, terrorisée… Comme pour dompter un animal sauvage il faut beaucoup de patience et de prudence pour m’amadouer mais après je deviens docile et affectueuse jusqu’à l’étouffement.

Vu mon besoin irrépressible de contact humain, je suis fascinée par les relations charnelles. A vrai dire, faire l’amour est une idée qui m’obsède bien plus que je ne veux l’admettre, après tout c’est l’essence de la proximité, de l’amour avec un grand A, mais je me sens trop embarrassée par mes fantasmes pour les concrétiser. Surtout que la majorité sont naturellement dirigés vers la personne que j’aime le plus au monde, à savoir mon frère. J’ai le sentiment qu’on me mépriserait si on savait toute la concupiscence qui se cache derrière mes boucles blondes et mes câlins innocents. Alors je fais comme si j’étais effectivement naïve et je me contente d’assouvir mes désirs toute seule dans mon coin, toujours pantelante et terriblement embarrassée par l’étendu de mon envie de luxure.

Contrairement à Aldéas qui est l’incarnation de la patience et de la réflexion, j’ai tendance à agir sans songer aux conséquences de mes actions. Facilement outrée, je me mets très vite en colère sur des petites choses mais ce ne sont que des braises facilement éteinte. Ma rage, ma vrai colère en revanche est une avalanche de flammes qui me brûle à l’intérieur et je plains celui qui en subirait les conséquences autant que je suis terrifiée de blesser involontairement quelqu’un dans un excès de fureur. J’ai appris à accepter et maîtriser mes pouvoirs de pyromancie, mais ils sont un héritage de mon passé. Je les tiens d’eux, les démons, ils ont marqué ma chaire, ils peuvent détruire alors que je voudrais soigner. Je ne les aime pas, mais je les ai dompté, car je ne veux pas que ce soient eux, qui me domptent.

Pourtant en réalité ils me correspondent bien. Je suis le feu. Brillante et chaleureuse comme le soleil, passionnée et brûlante comme les enfers, colérique et impulsive comme un volcan.

Physique

J’aimerais être une belle femme mature et séduisante, mais à dire vrai, on me qualifie plus souvent de « mignonne » que de « sexy ». La faute revient à ma petite taille, à mes yeux indigo et à mon attitude souvent innocente et joviale qui inspire plus l’adolescente que la femme mûre. Pourtant mon corps n’a rien de celui d’une enfant, mes courbes sont indéniablement féminine malgré des muscles plutôt toniques car je suis une sportive. J’essaie vainement de me départir de cette image de « demoiselle adorable » en mettant en valeur ma poitrine voluptueuse dans des décolletés assez marqué ou des jupes, mais rien n’y fait.
Après, il faut bien reconnaître que ce qu’il y a de plus remarquable chez moi, ce sont mes cheveux. Bouclée sans être totalement frisée, je les porte très long, jusqu’au cuisse. D’un blond étincelant ils forment comme une auréole autour de moi qui me vaut parfois le doux surnom d’ange, et je dois bien admettre que j’aime beaucoup mes mèches flavescentes qui dessinent des reflets à la lumière et qui dansent au moindre mouvement.

Ceci dit, si je les ai laissé poussé à la base, c’est pour qu’il cache mon horrible cicatrice qui barre tout mon dos. C’est un voile, un voile dorée et soyeux qui protège les yeux de cette immondice. Altéas m’a toujours dit que ce n’était pas horrible, surtout que depuis le temps cela a cicatrisé ne laissant que de larges sillons blancs tel un fleuve asséché, mais je ne parvient pas à l’accepter. Elle fait partie des stigmates de mon passé, de ce que je ne parviens pas à oublier, à guérir. Je la déteste, je la trouve moche et je n’aime pas la montrer et encore moins qu’on la touche. J’ai le sentiment qu’on ne peut rien voir d’autre si on l’aperçoit et que mes traits adorables, mes grands yeux pétillants ou cette poitrine qui me rend ridiculement fière ne peuvent pas compenser. Elle est si liée à mes souvenirs, à mon passé, que quand j’ai vraiment peur, quand je fais des cauchemars, j’ai l’impression qu’elle me brûle. Pour moi, cette marque livide est un démon à part entière qui a ses griffes plantées dans ma chaire.


Histoire


4 ans. J’avais 4 ans quand les démons ont bouleversé ma vie. Trop jeune pour avoir des souvenirs de ma très petite enfance, pour savoir ce qu’aurait pu être ma vie si je n’avais pas été amené dans ce laboratoire. Avais-je été vendu ? Kidnappée sous le couvert de la nuit ? Avais-je des parents ? Des frères et sœur ? Des gens qui m’aimaient et qui attendaient mon retour ? Maintenant ces questions me semblent futiles, j’ai une famille à moi, j’ai mon frère qui veille sur moi et qui me sourit dans les évènements difficiles. Mais à l’époque, quand j’étais enfermée dans ce laboratoire, seule, désespérée, incapable de distinguer le normal de l’intolérable, ces questions me hantaient, m’écorchaient. Pourtant, pendant quelques années, les démons qui pratiquaient des expériences sur moi étaient un peu ma famille. En fait, avant qu’une autre fille soit amenée au laboratoire et me parle de sa vie, je croyais que c’était normal. Je n’avais pas d’autre expériences après tout, pas de points de repères. Je quémandais la gentillesse et l’attention des scientifiques tout en redoutant l’heure des injections qui me brûlaient à l’intérieur, comme si mon sang devenait de la lave en fusion. Mais au moins, pendant ces moment là, je n’étais pas seule dans ma prison et dans l’obscurité. Ema avait tout changé. Une autre présence a mes côtés, un rayon de lumière. Je l’admirais, toujours souriante, positive et débordante d’énergie. Je voulais la même force, la même dignité. C’était mon modèle, ça l’est toujours. Je veux être un soleil pour que personne ne connaisse mes ténèbres.

Mais toutes les bonnes choses ont une fin, et alors que mes pouvoirs commençaient à se manifester, Ema disparu. Je ne sais pas ce qui advint-elle, probablement avait-elle succombé aux mauvais traitement qu’ils nous infligeaient. Mais son absence fut plus insoutenable que toutes les atrocités que j’avais pu vivre jusque là. Je ne voulais pas de cette étouffante solitude, je ne pouvais pas l’accepter. C’est pour ça que j’ai craqué. Que je suis entrée dans une rage monstrueuse quand on m’a dit que je ne la reverrais jamais. Jamais. Le mot sonnait comme une lointaine éternité. Une éternité de douleurs et d’isolement dans l’obscurité. J’ai explosé, presque littéralement. Mes pouvoirs naissants ont jailli d’un coup, comme une irruption volcanique, totalement hors de contrôle. Du leur, comme du mien. Mes flammes furent si intense que le métal lui même commença à fondre au point de brûler mes vêtements et faire fondre la chaise sur laquelle j’étais attachée. C’est ce mélange d’acier en fusion appliquée à même ma peau qui marqua ma chaire pour la vie. Une atroce brûlure le long de la colonne vertébrale, longiligne et informe comme une rivière indolente de chaire mortifiée. Mais la douleur n’était rien comparée à ma peine, à ma rage, à mon désir de ne pas me laisser enfermer à nouveau dans l’obscurité. Je n’avais que 7 ans, et pourtant, dans une tentative désespérée de retrouver mon amie, je fouillais les pièces du complexe telle une furie enflammée, embrasant les démons qui tentaient de m’approcher jusqu’à ce qu’une porte m’amène à l’extérieur.

L’expérience fut si troublante que cela m’apaisa, éteignit les flammes, aussi bien réelles que dans mon âme, ne laissant qu’une profonde mélancolie désorientée. Ce monde qu’on m’avait raconté, qui m’avait échappé, il était là, devant moi. Immense, bien trop grande pour une petite fille entièrement nue qui ne sait pas où allait. J’errais, morte de faim, de fatigue, effrayée et émerveillée par les plus petites choses, abandonnant mon passée, la seule vie que j’avais connu dans un tas de cendre.

Et c’est là qu’il m’a trouvé. Aldeas, mon sauveur, mon frère, mon exemple, ma raison d’exister. Recroquevillée dans un coin, apeurée, trop faible pour poursuivre, il m’a relevé, m’a montré à ses parents, et ils ont pris soin de moi. Traitée comme si j’étais leur propre fille, ils ont eu la patience de guérir mes stigmates. Pourtant, longtemps ma vie fut hantaient par le souvenir de ce laboratoire. Les heures de repas, les moments des expériences. Spontanément, j’offrais mon bras quand on m’appelais, je me tenais immobile, n’osant rien faire sans permission. J’étais terrifiée, terrifiée de perdre ce prémisse de bonheur qui m’étais offert. Terrifiée d’être seule à nouveau. Mais Aldéas était là. Sa présence ne m’aidait pas seulement à guérir de ma maltraitance et de mes blessures, elle aidait aussi à guérir mon âme, à oublier le passer, me reconstruire. Comme un phoenix qui renaît, abreuvée d’attention et de gentillesses.

Mais si grâce à cette famille d’adoption qui m’a fait voyagé et m’a éduqué je peux aujourd’hui être la jeune fille joviale et confiante que je suis aujourd’hui, parfois, je sens mes démons me ronger encore, susurrant du passé mes plus profondes terreurs. J’ai toujours cette peur viscérale de perdre les gens que j’aime, de le perdre, d’être seule. Je vois dans le visage des hommes celui de mes tortionnaires et malgré tous mes efforts je ne peux me résoudre à faire aisément confiance aux inconnus. Mais pourtant j’avance. Je n’ai pas le même désir de liberté que mon frère, cette capacité de tout remettre en question, je suis comme un animal domestique, j’ai besoin de présence autour de moi pour me sentir bien et cela compte bien plus que tous mes idéaux pourtant sincères. Si je suis rebelle, c’est donc uniquement pour seconder mon frère, je suis persuadée que c’est un génie et je suis prête à tout pour le rendre heureux car il me rend heureuse.

Un peu de vous


Code du réglement : C’était subtile x) Je dirais que ma position préférée c’est allongée dans mon lit :p C’est pas ça que vous attendiez hein ?
Âge : 22 ans
Un peu plus de vous : Prenez soin de moi <3

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Invité
Anonymous
Invité
MessageSujet: Re: Amber, tout feu tout flamme (finis) Mer 13 Déc - 13:32


Validation

Félicitation, tu es validée ! Tu fais partie du groupe des gens qui sont là pour foutre le chaos contre le chaos, et ça, c'est cool comme concept !

Tu peux faire ta demande de maître ou esclave, lieux, métiers et RPs ICI
Amuses toi bien!
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