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Say my name. (Fini)

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Say my name. (Fini) 55082_v
"Sebastian"



Say my name. (Fini) | le Ven 13 Mar - 23:51



AVATAR

”Sebastian”


Avatar : Grimmjow de Bleach
DC ou TC ? :Refonte de Willi
Âge : 2126 ans
Orientation sexuelle : Hétéro
Race : Démon
Groupe : Rebelle
Métier : Mauvais présage

Parlez donc un peu de vous

Code du réglement (répondez à la question): Ça a pas vraiment changer… faut que ça claque tout ça.
Âge : Tout juste 26 ans
J'ai signé le réglement : Ui ui
Une dernière volonté? :
Nyon…

PHYSIQUE
Fauve. Carnassier. Prédateur. Des mots qui naissent à l’esprit de chacun qui aperçoit cet individu pour une première fois. C’est un sentiment sans équivoque. Il rappelle la bête sauvage qui traque la proie. Tout est dans sa dégaine, dans la manière qu’il se déplace, ses pas légers, calculés, sonores que lorsqu’il le désire. Ses épaules, larges mais souples, qui roulent comme celles d’un grand félin en chasse. Le corps rarement totalement droit, le plus souvent légèrement arqué, comme l’animal toujours prêt à bouger comme le dictent ses instincts primaires. Et ce sourire… Ces dents pleines et blanches, aux canines légèrement accentuées, sa mâchoire taillée au couteau… le tout dans une expression de contentement. Le visage d’un prédateur sachant pertinemment que sa proie ne peut fuir, un fauve carnivore qui s’amuse avec sa nourriture. C’est ce qu’évoque une première rencontre avec ce démon qui agrippe l’attention de tous et chacun lorsqu’il pénètre dans un lieu, et ce avec la plus grande des satisfactions. C’est un effet ressenti qui… ne s’estompe réellement jamais. Même si l’un peut connaître « Sebastian » depuis longtemps, même si l’un pourrait le qualifié de « collègue » ou encore « d’allié », c’est un sentiment qui reste toujours présent, dans le fond de la pensée de chaque personne, il ne fait que s’amoindrir.

Après cette première impression, l’un pourra détailler un corps athlétique et bien entretenu, affublé par moment de vêtements bien amples, par moment de vêtements à la mode, mais jamais rien qui ne viendrait contraindre les mouvements du corps. Le plus souvent, « Sebastian » affichera fièrement son torse au-travers de ses hauts, dévoilant ses muscles pectoraux et son ventre qui n’ont rien à envier à personne, ainsi que la large cicatrice qui orne le haut de son corps, descendant de sa gorge jusque bien plus bas, vers la droite de son bas-ventre, se rendant presque à la cuisse, souvenir qu’il garde précieusement. Autre souvenir de ses anciens collègues : ce joli petit accessoire riveté sur la droite de son visage, sur tout le long de la mâchoire, ce morceau de masque d’ivoire dentelé, les restes de la muselière qu’on lui avait si tendrement clouée au visage lors de son emprisonnement.

Si, par la suite, l’un croise le regard de l’homme, il y verra deux saphirs éclatants aux pupilles aussi perçantes que la plus affûtée des lances. Des yeux sans peur, qui peuvent le bleu calme de l’océan aussi bien que le bleu des flammes les plus folles et incandescentes. Intelligence, malice, folie et hargne se cachent derrière ces miroirs azures. Ses mirettes se voient décorés d’un peu de vert en leurs coins, couleur s’étirant légèrement vers les tempes. Un petit brin de maquillage stylisé, dans le but d’allonger les yeux et de rappeler encore une fois le regard d’un fauve, d’un grand félin, d’une panthère.

Le bleu de ses yeux s’agence avec celui de sa chevelure, un bleu foudroyant qui colore sa tête aux cheveux coiffés vers le haut et l’arrière dans une bonne tignasse pleine, quelques mèches de son toupet relevé tombant légèrement sur son front. Le bleu peu commun de sa crinière lui provient de la femme qu’il l’a vu naître, un trait assez singulier qui fit en sorte que « Sebastian » ressortait de chaque foule qui a pu l’entourer tout au long de son existence.

Or, lorsque le démon se voit pousser à bout, lorsque la frénésie prend le dessus et que son pouvoir se laisse déchaîner autour de lui, les marques de sa nature démoniaque deviennent apparentes: Deux cornes passant du noir jusqu'à une pointe bleu comme ses yeux surgissent de son front, ses canines déjà bien développées ne deviennent que plus prononcées, les marquages autour de ses yeux s'étirent sur son front et ses joues, ses pupilles s'amincissent en deux minces fentes et ses ongles prennent plutôt l'aspect de longues griffes sombres. C'est une apparence qu'il n'apprécie par particulièrement, seulement celle que sa naissance lui a apporté.

Tout chez « Sebastian » rappelle la vie violente et chaotique des démons qui ont pris cette terre d’assaut : il possède le corps d’un guerrier, les yeux calculateurs d’un maniaque et la présence d’un animal sauvage du quel il ne faudrait en aucun cas tourner le dos. Que ce soit dans sa nature primaire, ou que ce soit quelque chose qu’il se force profondément à laisser transpirer, nul ne le sait réellement.


CARACTERE
Lorsqu’il possédait encore le nom de Sheol Abaddon, lorsque ce nom résonnait encore au-travers des sphères de la société démoniaque, ce démon bleu se voyait au sommet de la chaîne alimentaire. Il se voyait comme un individu sans pair, faisant preuve d’une vanité, d’une fierté sans borne, vivant tel un caïd sur un trône forgé des ossements de ses ennemis. Comme il le voyait, rien n’était hors de sa portée, rien ne lui était interdit et rien ne lui était impossible, et il n’avait aucune gêne à le rappeler à ses semblables. Un lion parmi les brebis, un roi et ses sujets, c’est comme ça qu’il voyait son existence, et rien n’était encore survenu pour le sortir de ses rêves mégalomanes et le redescendre sur terre. Une attitude qui fit graviter plusieurs personnalités plus envieuses vers lui. Sa personnalité agissait comme un aimant sur ceux souhaitant être reconnus, mais n’ayant pas l’ambition ou la force pour les pousser jusqu’au bout. Ils ou elles le voyaient comme celui qui les poussera jusqu’au bout. Il n’eût aucune difficulté à se créer une sorte de clan fanatique, un gang, voir même une petite armée à son service. D’autres personnalités, par-contre, s’entrechoquaient avec la sienne comme deux éclairs se rencontrant au cœur d’un orage. Les ambitieux, ceux faisant preuve de force, de pouvoir, de dominance, ils le percevaient comme un obstacle, un sentiment bien réciproque.

Mais un être doit faire preuve d’un peu plus que de force et de vanité pour grimper au sommet de la pyramide. Abaddon a vu le jour avec l’esprit d’un prédateur et l’esprit d’un conquérant, autant sadique et sauvage que calculateur. Il a toujours tout fait pour se démarquer de ses pairs et ce dans une vocation martiale. Il fût l’une des grandes têtes de flèche des armées infernales, menant bataille après bataille, ordonnant des centaines de ses confrères, usant d’un parfait mariage de stratégie et de férocité sauvage. Démoraliser l’adversaire avant de l’envoyer au trépas, réduire sa volonté, lui faire goûter à la terreur et au désespoir avant son propre sang. Une victoire psychologique et physique, une victoire écrasante. Mais bien-sûr, il ne faut pas oublier de sourire, de rire et de s’amuser. Il faut savoir aimer son boulot… Abaddon éprouve un grand amour pour la guerre et les conflits, pour la suprématie par la force, pour la résistance ennemi qui se fait écraser sous le poids de ses coups, mais cette folie guerrière reste concentrée sur ses « ennemis », sur ceux capables de lever armes et boucliers contre lui, ceux capables de lui faire obstacle, et non sur ceux qui tentent de rester cacher et de protéger leurs proches, leurs familles. Le démon n’éprouve aucune satisfaction ni aucun plaisir à faire disparaître ceux qui ne veulent rien à voir avec la guerre ou la violence. Ils ont choisi leur vie, ils sont nés en tant qu’herbivore, et bien soit, ils vivront en tant qu’herbivores, mais ils vivront. Abaddon ne déteste pas ceux qui ne désirent pas jouer au jeu martial, il ressent seulement une certaine pitié pour ceux incapables de se défendre en ce monde si hostile. C’est bien le seul mot qu’il emploiera pour décrire la chose : pitié. Qui pourrait bien savoir s’il y a plus que ça sous ce mot…

Et pour un homme ayant une si haute estime de lui-même, de si grands plans, une si grande ambition, l’une des pires choses que l’on peut lui faire… est de l’oublier. Alors que ses idées de grandeur et sa soif de pouvoir l’ait poussé jusqu’au cachot, ses ennemis en profitèrent pour faire tout en leur pouvoir pour que cette société oublie ses actes, son existence-même… on le priva même de son propre nom. Cette info lui fut retiré de sa psyché, cette chose unique, chose qui était la plus précieuse à ses yeux. Disparu. Lorsqu’un être aussi imbu de sa personne et de ses capacités se voit enfermé durant environs trois siècles dans un silence imperturbable et qu’on lui retire son nom… cette vanité devient colère et haine avec un soupçon de folie. Lorsque « Sebastian » pu enfin s’extirper de ce confinement, il ne voyait que noir. Cela prit plusieurs jours avant que sa conscience ne reprenne le dessus sur sa colère bestiale. Il a retrouvé sa composition et maintenant de nouveaux objectifs. Comme ultime affront contre la société qui la si « injustement » puni ainsi, il se voua corps et âme à son démantèlement en rejoignant le corps rebelle.

Cette débâcle eût toute fois un effet surprenant sur la personne qu’il était. Cette défaite, la plus lourde de sa longue vie, l’avait complètement humilié. Une humiliation qui emmena une certaine humilité, même minime. Il n’était plus craint ou respecté, maintenant un fantôme oublié du passé, sans son propre nom. Il n’était pas invincible comme il l’avait si longuement pensé, il n’était pas sans faute, pas tout-puissant… pour le moment. Cette défaite si amère allait lui servir d’expérience pour ses prochains projets.

Sa haine démente avait beau être toujours présente dans son esprit, le démon sait pertinemment qu’il est plus seul que jamais, qu’il doit remonter des échelons et se faire connaître… Il doit garder enchaîner ses pulsions de violence et de dominance pour le moment, faire ses preuves auprès de nouveaux alliés et laisser sortir cette animosité seulement contre ceux qui le méritaient… Chose qui reste encore souvent bien difficile de par la nature de sa personnalité et de son pouvoir, qui le pousse que trop souvent à des fautes de calcul, un manque de finesse, un trop grand nombre de dégâts collatéraux… et il jure contre lui-même à chaque fois. Ce n’est plus un monde dans lequel il peut se déchaîner sans y penser.


POUVOIR
Vibrations.
Le démon possède un don destructeur digne du nom qu’il possédait autrefois, le don de pouvoir créer et manipuler des vibrations émanant de son corps, pouvant ensuite les projeter dans l’air-même, créant des ondes de chocs et des souffles puissants de manière offensive ou défensive, ou encore de concentrer ses vibrations dans le sol, le faisant trembler à vive allure et créer des micro-séïsmes localisés autour de sa personne, parfait pour raser un immeuble, parfait pour la guerre, parfait pour la vengeance. La distance des impacts et la force des vibrations doivent être calculées, le pouvoir d’Abaddon étant extrêmement efficace à quelques mètres de lui, mais perd en intensité tout aussi rapidement plus la distance est grande. Il pourrait facilement faire valser un seul individu au-travers d’un mur en concentrant une onde de choc sur son torse à faible distance, voir même percer un trou bien sphérique en sa personne, mais pourrait seulement déconcentrer par une forte bourrasque un peloton se trouvant plus loin. Tout comme il peut facilement faire s’écrouler la structure d’une bâtiment et fissurer le sol à plusieurs mètres autour de lui avec un tremblement de terre, mais ne pourrait occasionner que de légères secousses momentanées au-travers d’un plus grand pâté de maison. Il pourrait toujours tenter d’exercer cette pression avec plus de force sur plus grande échelle, mais l’activité serait d’autant bien plus taxante et pourrait le laisser un genou au sol à haleter.

Ce pouvoir destructeur semble avoir un lien étroit avec ses émotions, se faisant plus violents, les vibrations plus rapides, lorsqu’il éprouve des émotions plus fortes, devenant voir incontrôlable. Et même sa perception, autant visuel qu’auditive, en prend un coup lorsqu’il exerce son pouvoir en trop grande intensité, sa vision devenant embrouillée par les vibrations qui parcourent son corps, des vibrations internes qui sont aussi extrêmement bruyantes à ses oreilles, donc cela reste un pouvoir à utiliser avec précaution… et qui peut même avoir certaines utilités en-dehors de conflits armés, utilités plus… récréatives, comme il a pu le voir à plusieurs reprises.


HISTOIRE
Le démon gît au sol, ses vêtements sales et rongés par le temps couvrant son corps meurtri, ses mains et chevilles enchaînés aux parois de sa cellule par des liens qui drainaient sa force tout en le maintenant en vie, sa grande muselière blanche à l’air vicieuse couvrant la moitié de son visage, ses yeux rivetés sur l’immense mur de basalte devant lui, grand mur noir et lisse, sur lequel avait été inscrit en lettre rouge : Sebastian.  

Mon nom, mon nom, mon… nom. Nom… mon nom… n’est pas… Sebastian… Je le sais. Pourquoi est-ce ce nom qui se trouve devant moi ? Pourquoi ne veut-on pas me redonner mon nom… pourquoi… Cela fait trois siècles qu’on me laisse dans l’ignorance ! Et tout ça… tout ça pour avoir voulu… ce qu’on me devait de droit…

J’avais tout fait pour obtenir ce que je désirais, tout, du plus loin que je me rappelle… Le père m’a façonner pour que je brise mes ennemis sous mes talons comme il l’avait fait avant que cet enfer n’existe… J’ai compris bien vite que ce qu’il pouvait m’enseigner ne pouvait être suffisant, puisqu’il a été vaincu par ceux qui ont forgé notre prison. Satan lui-même avait été vaincu, alors qu’est-ce qu’un perdant pouvait réellement m’apprendre ? Eh… Ce fût suffisant pour mes premières années, mais ensuite l’enfer-même fut mon meilleur mentor. Cet environnement si hostile qui rendait tous et chacun encore plus hostiles… rien de mieux pour aiguiser une arme et un esprit. Dans ce pseudo-monde, j’ai pu y laisser ma marque. J’ai pu me trouver des compagnons, des sbires, j’ai pu jouer au caïd et gravir toutes les échelles parmi les flammes et la gravité. Celui que j’étais… devenait tranquillement de plus en plus grand, de plus en plus puissant… Ah… puis ce boom. Cette explosion, cette fissure… la première fois qu’autre chose que les radiations infernales venaient illuminer mes yeux. Un ciel. Le firmament. Je m’en rappelle si vivement… c’était une épiphanie. Le chaos de nous tous prisonniers qui se ruent les uns sur les autres, qui se piétinent pour sortir de ce gouffre et goûter l’air frais. Bordel, cette bouffée d’air… et cette légèreté. Je pouvais courir plus vite, sauter plus haut… et la force que j’avais accumulée dans cette prison se montrait si… putain, si jouissive. C’est le mot. Je vivais pour la première fois, bordel. Et ceux qui nous ont sortis de là… héhé, ce n’étaient pas n’importe qui. Quand j’ai vu les premiers s’essayer à leur dire non, pour se faire répondre par une force complètement faramineuse… C’était beau à voir. Voilà ceux qui pouvaient réellement m’apprendre quelque chose ! Pas toi, père, mais eux !

Ils allaient me connaître, chacun d’eux allaient me connaître, oh ça oui. S’il y avait bien un seul démon qui en vaille la peine d’être sorti du trou du cul de cette planète, c’était moi. Quand ils ont demandé des soldats pour remettre à leur place les anges qui descendaient des cieux… je leur ai donné un théâtre macabre. J’ai tué et tué, j’ai brisé toute personne se dressant sur mon chemin, et toute personne me faisant de l’ombre durant tous ces conflits. J’étais lumineux, j’étais vraiment au paroxysme de ma forme. J’ai commencé à massacrer seul, puis j’ai mené une petite escouade, puis une plus grande troupe, avant de faire marcher un régiment derrière moi et les envoyer vers la victoire ou la mort, aucun entre-deux. La terre tremblait sous mon avancée, les démons parlaient de moi, les lycans parlaient de moi, les vampires, les succubes… les anges et les autres. Tous parlaient de moi. J’étais le destructeur… Ah bordel, ce temps ! Je leur ai donner une putain de victoire… je leur ai amener tellement de têtes… J’étais si fort, si puissant… Je voulais la place de choix. Oh oui, je voulais un foutu trône, un palais, je voulais être l’alpha et l’oméga…

Et on m’a dit non. On me la refuser, encore et encore. Ce Malécius… ce sale taré… j’étais meilleur que lui… je le savais ! Je le savais au plus profond de mes tripes ! Mais tous les autres étaient aveugles… Que pouvais-je faire d’autre… que de provoquer maints coups d’état haha ! D’attenter à sa vie une bonne poignée de fois ! De mettre à feu et à saque les lieux qu’ils gouvernaient ! Eh… Eh eh eh… Ils se sont mis à beaucoup pour finalement m’attraper… Ce salaud… m’envoyer ses chiens, ses sbires… pour finalement ne même pas avoir les couilles de faire rouler ma tête. Ah ça non, bien-sûr que non… ils m’ont enfermé dans une cellule bien loin dans les tréfonds de la terre, sous leur putain de capitale… pour me laisser pourrir ici… devenir fou… mourir de moi-même. Ils ont effacé mon existence de leurs registres, de leur histoire. Ils ont sans doute fait disparaître tous ceux qui avaient foi en moi… et l’un d’eux a même fouillé dans ma cervelle… pour y prendre mon putain de NOM ! Mon nom… mon nom… bordel… mon nom… Je les aurai… un jour je les aurai tous… je les broierai l’un après l’autre… !


Ce démon resta confiné trois siècles durant. Trois siècles à résister à la mort et la folie. Trois siècles dans une prison, selon lui, pire que l’enfer dans lequel il était né. Son propre enfer noir, au silence assourdissant, un enfer solitaire et oublié. Trois siècles à n’avoir que lui-même comme partenaire de conversation. Trois siècles à fixer le nom de Sebastian sur le mur d’en face. Trois longs et pénibles siècles d’attente et d’accumulation de haine… jusqu’à ce que l’histoire ne décide de se répéter. Un grand boom. Des grands booms. Des tremblements continus, des murs qui craquent, des fissures qui s’entrelacent… une chaîne qui se brise, puis un éclat de conscience. Il en fallu guère plus pour que le démon ne commence à réagir, à se débattre comme un forcené en s’aidant de la destruction apparente qui devait faire rage à la surface. Liens brisées. Cage défoncée. Escaliers enjambés. Surface atteinte… Destruction. Une nouvelle bataille faisait bel et bien rage, contre une entité bien aliène à celles vivant déjà sur la surface du monde. Fatigue… épuisement… il ne pouvait pas rester là. C’était une chance qui ne pouvait arriver qu’une seule fois en un millénaire. Il prit donc ses jambes à son cou, fuyant le plus rapidement que son corps mou et flétri par les âges le pouvait. Il devait survivre… survivre pour ensuite pouvoir enfin se venger.
Tout au long de ses déflagrations, il erra silencieusement, trouvant subsistance, se couvrant, se cachant aux yeux de tous, et posant les yeux sur ce qui avait changé en ce monde en plus de 300 ans, jusqu’à ce que les conflits arrêtent enfin après de longs jours.


Oh oui, il y a de la justice en ce monde… enfin je vais pouvoir sévir ! Oh putain ils vont y goûter… je vais faire tomber sur leurs têtes leurs précieux mondes, ils verront !

J’ai pris un bon bout de temps pour me reposer et recouvrer un peu mes forces, être prêt pour les jours à venir… j’ai pris connaissance de ce monde, pris connaissance de ce qui s’était passé avec cette entité appelée Nivix et les dégâts causés… Quel dommage, j’aurais tout donner pour avoir pu être présent à ce moment ! J’ai aussi creuser et chercher pour mon nom. Mon nom qu’on m’a dérober, mon nom… Disparus, plus une trace nulle part, aucune personne que j’ai pu rencontrer, personne que j’ai pu interroger ou menacer, personne ne se rappelle de qui je suis… Seuls les putains d’aristocrates encore en place devaient se rappeler de moi… et en ce moment, impossible de m’en approcher. Peut-être qu’encore certains démons de l’ancien époque se baladaient encore dans les villes… ils seraient impossible de tous les trouver… j’allais devoir… attendre… attendre encore !...  À ce que j’ai pu voir, beaucoup de regroupements rebelles ont vu le jour. C’était un parfait début… Je me suis donc présenter à eux comme étant… « Sebastian »… un démon complètement fatigué de cette société merdique, avec un bon paquet de dents contre les dirigeants de ce monde. Je leur ai montré ma détermination, j’ai saccagé plusieurs points d’intérêt des « maîtres », j’ai rempli plusieurs boulots et missions pour montrer ma volonté, mes compétences, ma puissance… Je n’avais qu’un seul objectif, monter les échelons, encore et toujours. Jours après jours, je minais la vie des « maîtres » de quelconque façons, je prenais connaissance de potentiels alliés, on me faisait rencontrer des hautes têtes du mouvement rebelle, des mortels… des anges… d’autres… et je me montrais à chaque fois sans faille, avec une hargne et une force qui en faisait pâlir plus d’un et qui m’ouvraient plusieurs portes… et un jour le grand étendard du mouvement rebelle du nom d’Archibald fut libéré de sa geôle. Voilà donc le top de cette alliance, voilà donc la personne qui devait me remarquer le plus rapidement possible. Mais comment ?... la reconquête d’une partie du globe. Quelque chose d’une importance si immense… oh oui, il n’y avait rien de mieux.

C’est donc avec grands nombres de soldats rebelles que j’ai participé à cette attaque, et j’en étais devenu nostalgique… l’adrénaline, le plaisir de combattre face à face, de piétiner la résistance, de briser le corps et la volonté de l’ennemi dans une symphonie de destruction, un grand opéra morbide, une danse sanglante… Ah, le bonheur ! Je retrouvais le plaisir de vivre, le plaisir d’être respecté et craint, la fierté de redevenir quelqu’un… J’ai mené des dizaines de guérillas au-travers de ce continent, au-travers des jungles et des villes en ruines, passant au-travers de toutes résistances ou repositionnant les hommes lorsque les défenses étaient trop bien montées, choses qui devenaient de plus en plus présentes… Ouais, ce n’était pas un conflit qu’on allait gagner, les maîtres avaient l’air de ramener leurs forces à des points stratégiques précis pour nous stopper et ensuite nous rentrer dedans. Il fallait se tirer… les dommages avaient été fait, un message avait été passé, mais là il fallait battre en retraite, bordel que c’en était gênant. On est donc reparti vers le Nord, avec l’escouade qui me restait. On est remonté rapidement avant de rencontrer une dernière ville… Conquis… Conquise… Conquista quelque chose. Et elle était empestait de la présence de la coalition des maîtres, sans qu’il y ait de forces militaires apparentes. On s’est donc arrêter… On a fait pas mal peur aux pauvres gens qui s’y trouvaient, mis hors d’état de nuire les quelques petites poignées de soldats restés là… ça semblait être un point de ralliement, et un point servant d’infirmerie. Eh… rien à gagner de frapper des hommes et des femmes déjà au sol, qui ont déjà été vaincus, encore moins de lever la main sur ceux qui ne faisaient que les tenir en vie. J’ai retenu ceux qui m’accompagnaient de faire les cons, je me rappelle bien avoir écrasé au sol un homme un peu trop heureux d’essayer d’égorger un médecin. On allait partir, tout simplement, en laissant une menace ou un message aux maîtres en partant… jusqu’à ce que m’on tire dessus. Eh ouais, on m’a tiré dessus. Une femme m’a attaqué, une brunette athlétique. Aucune idée d’où elle a bien pu sortir et encore aujourd’hui je me pose un paquet de questions sur son identité… mais sur le coup, j’ai cru que ce devait être un maître qui avait craqué, qui n’a pu s’empêcher de lever ses armes contre nous, même seul. J’ai mordu à l’hameçon, je m’en rappelle bien. J’ai poursuivi cette souris avec le sourire au-travers de cette petite ville. Le reste… ehhhh… Ça reste flou.


Le démon n’avouera pas avoir été bien trop impulsif sous le moment, il était encore dans l’esprit de la guérilla, il avait encore l’eau à la bouche. Il n’y a pas porté attention, il a montré les crocs, et les rebelles qui le suivaient ont pris cet excès de violence comme une invitation à faire de même. Ils ont saqué ce village pendant qu’il poursuivait cette fille. Sacrément rapidement la petite, elle savait ce qu’elle faisait. Il la suivi jusqu’à ce qu’elle s’engouffre dans un grand immeuble à sortie unique. Se voyant comme le grand prédateur qui venait d’acculer sa proie au coin du mur, « Sebastian » hurla et fit voyager ses vibrations dans le sol qui se mis à trembler, à se fissurer, la bâtisse à tanguer vers la gauche, puis vers la droite, avant que les fondations ne cèdent et qu’il ne s’écroule sur lui-même. Le démon croyait avoir enfin eu cette petite proie, il se mit à fouiller, à pousser les débris de son chemin… mais il y trouva que des médecins, éparpillés un peu partout avec leurs patients. Cet immeuble devait être leur hôpital principal, et le démon rebelle venait de mettre à mort de pauvres gens pour qui la bataille était terminée depuis un moment. Ils portaient tous des uniformes, avec les couleurs d’un clan lycan. Abaddon pouvait le savoir après en avoir vu tout au long de sa vie, mais il aucune idée de la maison exacte. Abaddon retrouva même des corps plus jeunes sous les décombres, et ne fut que profondément déçu envers sa propre personne. Encore une fois, il s’était emporté dans sa soif du combat et sa frénésie, comme lorsqu’il s’était fait prendre il y a trois siècles. Il se disait avoir changé, qu’il ne ferait plus les mêmes erreurs qu’il réfléchirait un peu plus à ses actions… il avait encore du chemin à faire. Mais ça, il ne l’avouera jamais de vive voix. Il n’avouera cet accident à nulle personne… cet accident qui l’emplit de colère plutôt que de la jouissance du combat. Une colère qu’il devait faire passer… sur ceux qui ont omis son ordre direct… C’est sous des regards d’abord d’incompréhension puis ensuite de terreur que le démon mit à mort ce qui restait de son escadron, ne laissant plus âme qui vive dans son petit secteur avant de partir seul, avant que les maîtres ne reviennent. Il serait le seul revenu de son escouade, ils auraient essuyés une défaite dans une escarmouche dans les jungles, lui seul s’en serait tiré, voilà tout.

Donc voilà. Je suis retourné à l’un des QG de la Rébellion, j’ai pu manger, boire, tendre à quelques petites coupures par-ci par-là… et m’entretenir avec Archi quelques instants avec Archi. Bien que le territoire reste contesté, il a aimé ma fougue et mes efforts, ma volonté et ma puissance, et m’a bien accueilli parmi eux plus officiellement avec une poignée de main. Ehhh… si on m’aurait dit que j’allais serrer la main d’un mortel ainsi un jour… Maintenant j’attends le prochain grand coup de la Rébellion… mais en attendant je travaille de mon côté. Comme autrefois, y’a pas mal de gens qui me suivent par pur instinct, qui sont magnétisés par mon avancée. Donc j’ai le loisir d’avoir une petite clique pour mes projets persos. Les temps vont changer, ça oui, tout va changer. Un jour même les anges vont voir que ça prend un démon pour que les choses bougent, qu’Archi a bien fait ça part, mais qu’il a une limite, contrairement à moi. Je retournerai au top, j’obtiendrai enfin ce que je veux, et ce sera à mon tour de mettre ma marque sur son monde, j’en fais le serment. Vous allez voir, tous autant que vous êtes, vous allez voir ce qu’il en coûte de me trahir comme ça ! J’irai vous chercher, je vous tirerai de vos palais d’or, et vous… aller… me dire… mon nom… !

Say my name. (Fini) Empty Re: Say my name. (Fini)

Bakura
Bakura


Race du personnage : Démon ancien.

Re: Say my name. (Fini) | le Dim 15 Mar - 10:39



Refonte

Félicitations, ta refonte est validée. Tu fais partie du groupe des Rebelles !

Tu peux faire ta demande de lieu, métier et RPs ICI
Amuse-toi bien !

_________________
Say my name. (Fini) Sign_Bakura_3
Ancienne sign:
Say my name. (Fini) Ywwq

« Ils me le paieront. Tous autant qu'ils sont. »

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