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Malsaine de la justice - Terminée ~

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Raven
Raven


Race du personnage : Malsaine

Malsaine de la justice - Terminée ~ | le Mar 10 Sep - 10:04



AVATAR

Raven


Avatar : Crow de Gravity Daze
DC ou TC ? : DC
Âge : Plus de 5 000 ans
Orientation sexuelle : Hétérosexuelle
Race : Malsaine
Groupe : Maîtresse
Métier : Gérante de prison Akskiy


Parlez donc un peu de vous

Code du réglement (répondez à la question): Contre un mur, ça te suffit ?
Âge : Plus de trente, c'est bon éwè
J'ai signé le réglement : Ouip
Une dernière volonté? : Validez moi !!


PHYSIQUE
Son corps est élancé, svelte et légèrement musclé, des courbes voluptueuses, ni plus, ni rien. L’effet envoûtant de ses yeux bleus est accentué par sa chevelure brune aux pointes enflammées. Sa crinière lisse, toujours libre et longue jusqu’au bord de ses reins est d’une incroyable douceur. Elle paraît comme une femme faible, une petite demoiselle en détresse. Son visage froid, glacial détruit toute l’étincelle de pureté de la blancheur de sa peau pour la rendre d’autant plus attrayante, plus mystérieuse, plus sexy, plus effroyablement attirante. À tel point que les pervers tentent encore et toujours de la toucher, de la dominer pour la faire sienne, pour la dompter comme un animal sauvage et que personne ne doit avoir ce plaisir à part eux.

Comme son tempérament de feu, elle provoque par ses habitudes vestimentaires, étrangement féminines. Même si le regard des pervers la dégoûte au plus haut point, son corps était mis en valeur par ses mini-shorts et ses débardeurs aux décolletés plongeants. Des tenues choisis pour arborer les nombreuses brûlures au premier degré sur ses bras, les cicatrices de ses jambes et le tatouage doré mis en relief sur son buste. Sa peau si douce ne l’est qu’entre ses différentes marques, souvent brisée par d’innombrables griffures.

Elle annonce ainsi encore plus la couleur du danger de l’approcher et de la connaître. Les quelques bijoux sont des anneaux enroulés autour de ses poignets. Il lui suffit de les contorsionner pour les transformer en arme dangereuse. Elle garde d’autres surprises sous ses vêtements et accessoires.


CARACTERE

Si son physique attire à chaque fois l'attention, sa froideur suffit amplement à en faire fuir plus d'uns. Nul besoin de sortir les crocs, de se montrer agressive prête à mordre pour y parvenir. Son visage arbore constamment de la méfiance envers les gens qui l'entoure. D'un premier abord, elle apparaît comme quelqu'un de patient, d'impassible et de serein. Son air détaché attise l'attention et la curiosité, la moindre remarque ou insulte change du tout au tout.

Elle devient provocante. Pas dans le sens séduction et charmeuse pour animer une quelconque pulsion sexuelle. Au contraire, ses mots seront tranchants, durs, sans douceur et sans une once de respect une fois que les premières remarques tombent. Gentil ou méchant, maître ou esclave, ne change rien à la donne, elle met tout le monde sur le même pied d'égalité. Si elle parle, ce n'est que pour lâcher son venin et dire tout ce qu'il lui passe par la tête. Têtue comme jamais, elle ne baissera pas les bras et tant pis que cela déplaise. Pas question de se taire, de mentir, d'embellir les remarques ou de tourner autour du pot pendant des lustres. Lui faire des leçons de moral, tenter de la calmer et lui apprendre les bonnes manières est la meilleure façon de la rendre encore plus colérique, plus sauvage.

Cette violence se déploiera aussi dans les gestes. Crachat, griffure, morsure, un couteau sous la gorge ou pire. Les idées pour faire mal, dominer et asseoir son autorité ne manque pas et elle n'hésitera pas un seul instant à utiliser des points faibles pour parvenir à une certaine soumission. Plus il y a de la résistance, plus elle riposte à son tour sans se soucier une seule seconde des conséquences de se trouver dans de sales draps ou de mourir bêtement pour ne pas avoir su fermer sa gueule une fois de trop.

Elle est aussi une justicière. Comportement atypique. Pourtant, aussi meurtrière soit-elle, s’en prendre publiquement à une personne incapable de se défendre et de se délecter de cette domination élémentaire la répugne au point de ne pas hésiter une seconde à en découdre à leur place. Non, le masque de femme sauvage et horrible ne se brise pas derrière cet acte presque gentil. Même si elle joue régulièrement la sauveuse d’esclave, les remarques blessantes ne sont pas uniquement dirigées vers l’agresseur, l’inconsciente victime en subira tout autant les frais, d’autant plus s’il n’y a même pas de réellement geste pour se débattre et accepte son sort.

Il n’y a rien d’autre.

Pas de douceur, pas de jeune femme timide ou brisée, pas de pleurs, ni de rougeurs. Tout geste de tendresse est impossible. Elle est et resterait une malsaine, un être mauvais dans toute sa splendeur à éviter à tout prix.

En une phrase, la rencontrer, c’est accepter de s’en prendre plein la gueule.


POUVOIR
Les crimes passionnels, les meurtres, les tortures, ou tout autre péché ne peut lui être caché indéfiniment. Même les plus récalcitrants, les plus enfouis, ceux oubliés depuis longtemps peuvent resurgir subitement sous l'ordre formel audible de l'expiatrice des péchés. Les images de l'acte, l'ambiance et le bruit, tout revient dans les moindres détails. Même les plus petits qui auraient pu être subitement transformés par inadvertance par l'esprit pour alléger le crime ou le justifier d'une manière grotesque. Tout lui est transmis. En plus de connaître les moindres détails de ses péchés, elle ressent aussi toute la souffrance que les victimes ont endurée.

Plus les suppliques des victimes sont fortes et empreintes d'un désir violent de maudire le bourreau, plus il lui est difficile de ne pas rendre la monnaie de leur pièce. Il n'y avait pas mieux que leur faire vivre les crimes sur eux, de leur faire ressentir les moindres douleurs, les plus infimes détails souvent insignifiants pour eux. Si les contre-coups provoquaient chez les pêcheurs ne sont pas de son ressort, elle prend un malin plaisir à rembobiner les souffrances pour les recommencer. Encore et encore. Et plus ils tentent de les fuir, plus les douleurs s'intensifieront. S'ils sont acceptés et n'en ressent aucun regret, ni de honte, les crimes retourneront dans l'ombre où ils étaient comme s'ils n'avaient jamais remonté la surface, les tourments s'effaceront d'un coup.

Elle en subit aussi le contre-coup. Plus le pêcheur résiste, plus la douleur devient lancinante et la rend d'autant plus irritable. Une fois, pas deux dans la même journée sans une nuit de sommeil. Il y a bien d'autres moyens de leur faire payer.


HISTOIRE
Deux adoptions ratées. Des années sans de nouvelles propositions. Le psy ne perdait pas espoir pour autant d'arriver à quelque chose. Pourtant, le désir de vivre, de ressentir de la douceur, de l'amour, d'être heureuse d'être entouré et de pouvoir compter sur quelqu'un n'existait pas. Tous ses bons sentiments n'avaient aucun sens, ne voulaient rien dire. Même les mauvais comme la colère ou la tristesse ne parvenait pas à s'immiscer sur le visage. Elle en avait des raisons pourtant pour avoir été abandonné à la naissance sans même d'explication d'un tel geste, sans même un nom. Même pas pour elle.

Si eux s'en fichaient, elle aussi.

Point barre. Pas besoin d'aller plus loin que ça. Et si les familles n'aimaient pas son mutisme, ils n'avaient pas besoin d'essayer de vouloir la prendre pour la transformer. Elle s'attendait d'ailleurs à ne plus en rencontrer. Personne ne voudrait d'une fille de seize ans sous son toit. Même si elle ne ferait pas de crise d'adolescence comme certain, son mutisme profond n'avait rien de palpitant pour une famille dans le besoin de donner de l'amour. Ce couple-là était un peu différent. Beaucoup trop. Il aurait tellement pu faire plus avec une autre jeune fille, plus encline à accepter leur projet d'avenir. Elle n'écoutait qu'à demi-oreille. Au bout d'un moment, son mutisme finirait par les exaspérer et il la relâcherait, l'abandonnerait comme ses propres parents l'avaient fait avant même de la connaître. En colère ? Non. Juste un constat. Et elle ne ressentait aucun besoin de s'attacher, elle n'y voyait pas ce que l'on pourrait y gagner.

Rien ne la touchait.

Même pas l'annonce de leur terrible accident, de leur mort précipitée, même pas d'être cité dans leur testament.
Le retour au foyer ne lui faisait ni chaud ni froid tout au contraire des membres du personnel et du psy. Ils n'abandonnaient pas. Elle pouvait au moins les féliciter pour ça, de ne jamais avoir lâché prise, de prendre leur rôle de sauveur au pied de la lettre. Deux années à s'évertuer de nouveau à la guider sur un projet de vie. Rien ne parvenait à attirer son attention, elle suivait les ordres sans poser de question, sans vie, sans désir, sans espoir.

Puis vient le fameux jour-j, le jour des adieux.

Complètement seule. Sans endroit où dormir, sans réellement de possession, ni de quoi manger, ni de quoi s'en acheter. Elle n'avait plus rien si ce n'est son short et son débardeur noir sur le dos. Le sac à dos lui était rempli d'autres vêtements encore en bon état. Elle ne passait pas inaperçu dans cette tenue, les regards pervers, les sifflements d'envies se multipliaient. Chacun d'eux se prenait son regard froid, sans vie et sans émotions. Leurs remarques n'avaient aucun impact, ils voyaient en elle une cible facile, pas du genre à se débattre. Et pourtant, aucun d'eux n'agissait, personne n'était assez stupide pour l'attaquer devant tant de témoins. La haine montait dans chacun d'entre eux, il ne leur fallait pas grand-chose pour la mettre en pièces et lui faire regretter ses mots.

Néanmoins, le danger se rapprochait, pas besoin d'être un lycan ou un animal pour entendre les pas devenir plus fort. Il ne semblait pas vouloir se détacher de son chemin. Puis d'un coup, au bord d'une rue sombre et sans passage, elle se retourna dans sa direction, son regard droit dans le sien. Si lui avait l'avantage par l'expérience et la force, l'instinct de survie couplé aux cours de self-défense lui avait permis de prendre le dessus de justesse. Le corps mort à ses pieds ne lui prodiguait pas plus d'effet. Elle s'en fichait complètement, elle ne ressentait aucune once de plaisir. Rien.
Définitivement rien…


Et les ennuis de ce genre se multipliaient. À force, elle s’était fait un nom. Raven. Le corbeau de la mort. Et personne ne parvenait à mettre un visage sur elle.

Caché dans l’ombre, son regard se portait sur une demoiselle enjouée au bras d’un homme, d’autres les suivaient. Il était sans cesse à la complimenter, ses intentions étaient plus que claires. En quelques mouvements, cette femme finit par se retrouver bloqué contre un mur par le groupe, les vêtements légèrement déchirés à des endroits précis. Elle avait beau se débattre, ses plaintes se retrouvaient rapidement étouffé par une main puissante. Complètement prise au piège, à sa merci, elle allait se faire violer sous ses yeux et elle ne pouvait rien faire contre ça, ils étaient beaucoup trop nombreux.

Puis soudain, des sirènes de polices retentirent non loin d'ici. Une chance incroyable, cela avait fait fuir tout le monde.

Ou presque. Il n’en restait qu’un, complètement nu, le pantalon et ses sous-vêtements à ses pieds, collé contre la demoiselle. Une colère immense l’habitait, elle détestait ce genre de comportement faible et dominant. La haine était si forte. Pour la première fois, un sentiment, une émotion était présente. Ni une, ni deux, elle se jetait sur lui pour le faire tomber et s’acharnait à le frapper de toutes ses forces. Et malgré l’avantage de la surprise et tout l’entraînement, il parvenait à l’arrêter. Ses mains se retrouvaient prisonnières des siens. Plus il serrait, plus ses forces la quittaient au point de devoir relâcher son arme. Il pouvait avoir autant l’avantage qu’il le voulait, son regard noir plongeait dans les siens. Elle le maudissait, lui et son pouvoir jusqu’à en avoir le souffle coupé, une plaie béante dans les poumons avec son propre couteau. Le manque de respiration ne lui avait pas permis de voir le mouvement, elle n’avait même pas pu voir venir le coup.

Et Lina n’existait plus.

La mort. Étrange de sentir son corps, de pouvoir le bouger malgré le coup reçu. Le regard de son assassin tremblait, abasourdi de la voir encore en vie, à pouvoir fermer ses mains en forme de poings.


Elle aussi ne comprenait pas. Son corps était pareil. Elle se sentait pourtant plus forte, plus incroyable. Ses mains se posaient sur son cou, le regard plongé dans le sien, la haine et la colère encore plus exacerbées. Toute la douleur ressentie de sa mort, du mouvement du couteau dans sa poitrine, elle le lui envoyait en plein dans la figure. Son pouvoir se déversait en lui, ses cris sonnaient comme une symphonie. Plus que ressentir, il subissait aussi en même temps le coup de couteau au même endroit.

Quelque chose avait finalement changé en elle, la colère était intense. Le besoin de parler, de provoquer et de ne plus se taire devenait forte. Cette ville lui déplaisait à souhait, elle devait partir à tout prix, se rendre dans une autre. Puis d'autres encore. Des tas de rencontres différentes. Tantôt bonne, tantôt mauvaise.

Et le monde humain si bien connu devenait soudain l'enfer. Une chaleur étouffante, l'oxygène rare, la gravité bien plus lourde. Les pouvoirs diminuaient n'atténuait aucunement la violence à l'intérieur. Tuer ou mourir. Aucune autre finalité semblait possible. Elle se montrait aussi brutale, aussi meurtrière que les autres. Il n’était pas question de mourir de nouveau.

Le temps passé à l'intérieur lui était inconnu.

Elle en sortit de cet enfer bien plus forte, bien plus déterminé à vivre, à apporter son sentiment de justice envers tous les êtres indignes. Personne ne pouvait lui échapper, tous les crimes lui était dévoilé. Les morts s'entassaient inlassablement sur son passage jusqu’à l’arriver des nouveaux dirigeants. La justicière en elle brûlait de désir de parler, de venger les pauvres victimes de ses ignobles êtres. Et la prison Adskiy cherchait justement une nouvelle gardienne.

Une place parfaite pour laisser sa frustration parler, juger et punir beaucoup mieux qu'une parangon de justice pourrait le faire.

Les plus coriaces subissaient les mêmes tortures prodiguées à leurs propres victimes. Ils ne ressentaient plus les douleurs, ils les vivaient régulièrement. Sans aucun scrupule. Tant de bons et loyaux services lui ont permis de gagner le rang de gérante après des centaines d’années à leur service. Même si elle adorait donner des tortures, celle de vérifier leur culpabilité était bien plus forte.

Impie, parangon, aucun des deux méritait ce titre.
Elle seule pouvait représenter la justice ou l'orgueil.
Et elle s'acharnerait à le prouver à chaque instant que ses titres lui appartenaient quoi qu'en dise cette maudite hiérarchie.

Ne soyez pas pécheur… La justice veille.

Malsaine de la justice - Terminée ~ Empty Re: Malsaine de la justice - Terminée ~

Bakura
Bakura


Race du personnage : Démon ancien.

Re: Malsaine de la justice - Terminée ~ | le Mar 10 Sep - 10:43



Validation

Félicitation, Ravenamwa est validée. Tu fais partie du groupe des Maîtres !

Tu peux faire tes demandes d'esclave, lieu, métier et RP ICI
Amuses toi bien ! <3

_________________
Malsaine de la justice - Terminée ~ Sign_Bakura_3
Ancienne sign:
Malsaine de la justice - Terminée ~ Ywwq

« Ils me le paieront. Tous autant qu'ils sont. »

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