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« Mon cœur, mon âme, ma vie… Tu me les as gratifiés. » || Lukifeira [Terminée]
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Lukifeira
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MessageSujet: « Mon cœur, mon âme, ma vie… Tu me les as gratifiés. » || Lukifeira [Terminée] Lun 14 Jan - 2:08


AVATAR

Votre personnage


Avatar : Kaneki Ken de Tokyo Ghoul
DC ou TC ? : Premier compte
Âge : Plus ou moins 1 500 années
Orientation sexuelle : Hétérosexuel
Race : Incube
Groupe : Maître
Métier : Lieutenant incube


Parlez donc un peu de vous

Code du règlement (répondez à la question): Pourquoi devrais-je en préférer une parmi tant de délices ?
Âge : 21 ans
J'ai signé le réglement : Vui
Une dernière volonté? : Dis comme ça, on dirait que je signe un pacte avec le diable


PHYSIQUE
C’est sous un rayon lumineux que coule l’ombre de sa gestuelle.

« Rayon lumineux… Caché sous l’obscurité… »

Si ce n’est dans une pureté inégalée que trouve refuge l’attitude de ce jeune homme, on le doit à sa formalité si noble. Rares sont les gestes déplacés qui occurrent au milieu de ses gracieux mouvements. Une allure sans aucun doute suivi grâce à la flamme qui brûle pour l’honneur. Respectant le code des guerriers chevaleresques, il en vient à garder cette démarche princière, sans perdre sa modestie. Ceci dit, la clarté se révèle souvent être un reflet des ténèbres. L’obscurité rongeant l’âme de cet homme, son aura plonge dans un abîme noir et profond, révélant cet aspect quelque peu taciturne.

Ce crépuscule se manifeste davantage sous la forme d’un visage constamment atone. Si celui-ci démontre tout de même des notes variées, il ne représente en aucun cas ses sentiments intérieurs. La chaleur de ses véritables expressions ne se dévoilent que lors de moments réellement particuliers, des cas rares comme du cristal. Néanmoins, son attitude n’en est pas pour autant agressif, gardant des traits calmes. Par ailleurs, sous une profonde analyse, il est aussi possible d’apercevoir ce côté regrettable qu’il émet parfois, ce regard embrasé se perdant dans le passé.

Cette braise enchanteresse libère un fort halo d’innocence, ajoutant une certaine profondeur aux rubis de ses yeux. Si le reste de son visage ordonne une cohésion essentielle afin de le rendre crédible dans son sérieux, il détache toutefois cet aspect noble qu’il est possible de ressentir. Les fines lignes qui tissent son faciès associent tristesse et désarroi, laissant paraître cette mélancolie, détruisant presque l’harmonie entre sa frimousse et sa chevelure argentée. Cette crinière mi-longue arrive tout de même à refléter son âme quelque peu vertueux en relevant légèrement sa noble aura.

L’incube ne possède pas réellement de style vestimentaire particuliers, si ce n’est un goût prononcé pour les couleurs sombres. Malgré tout, il est tout à fait possible de l’apercevoir avec des habits plus colorés.

Ces vêtements de soie se réfugie sur une hauteur d’un petit mètre soixante neuf. Malgré la faible taille de l’argenté, il est possible de s’imaginer et de se faire une idée de sa musculature parfaitement dessiné à travers le tissu. Le courant de sa vie outre sa nature d’incube lui ont offert un corps robuste, athlétique et majestueusement formé, couplé à une once de fermeté pour compléter l’intégrité poétique.


CARACTERE
Une âme charitable puise sa foi dans ses devoirs.

« Charitable ? Je ne suis pas comme ça. »

Si l’incube possède un titre de chevalier, il cumule très peu les vertus des plus illustres gentilshommes. Ou du moins, il n’est pas réellement apte à les montrer. Ses expressions semblent figés, tout autant que l’impression générale qu’il donne aux autres.

Calme, morose, taciturne. Ce sont les principaux traits que l’on reconnaît en le voyant, et en interagissant avec lui. En l’observant un tant soit peu, il est aisé de percevoir cette constante perplexité sur son visage. Cette affreuse placidité subsiste malgré les mauvaises situations et les drames, et même lors de joyeux événements. Il n’est guère dépourvu de sentiments, au contraire. Ceci dit, il n’arrive lui-même pas à les comprendre totalement, ou tout simplement à les exprimer. D’une certaine façon, il cherche à jouer les insensibles afin de ne pas troubler la quiétude d’autrui, détestant embringuer d’autres personnes dans une aventure qui pourrait se révéler dangereuse, préférant prendre sur lui que de leur attirer des ennuis. Néanmoins, son jeu d’acteur étant misérable, il est toujours possible de percevoir sa détresse qu’importe le moment.

Malgré tout, sa nature protectrice est facilement perceptible via ses actes. Ainsi, il est aisé de le définir en tant que bon défenseur, si néanmoins vous faites partis de ses connaissances ou que vous lui avait attisé sa curiosité. Loin de lui l’idée première de protéger la veuve et l’orphelin, mais par devoir il peut arriver à surmonter son désarroi pour agir. Ceci étant, Lukifeira n’est pas du genre à coller autrui et à jouer les bons samaritains afin de défendre qui que ce soit. Il se montre assez distant, quasiment froid en outre de ses caractères majeurs.

Par extension, c’est un homme quelque peu solitaire, n’allant que très peu vers les autres de son plein gré. Néanmoins, malgré son aspect d’un semblant hostile, il se comporte de façon assez amical lorsque l’on converse avec lui, et qu’on le connaît un peu plus.

Outre cela, il semble surtout être une coquille vide de vie, errant sans but sur cette Terre, cherchant à périr au combat pour une raison quelconque.

Pourtant, au fond de lui, l’incube tient à la vie qu’il a en quelque sorte reçu de la part d’une personne qui lui était chère. Afin de ne pas anéantir ce qui lui reste d’ardeur, il cherche ce qui pourrait bien lui raviver sa flamme de la vie, autant en allant combattre qu’en se montrant curieux pour tout et rien.

Hélas, la solitude qu’il a cumulé pendant plus de mille ans a fini par corrompre son bon fond. Cette personnalité malsaine ne pousse pas autant afin de faire parler d’elle, restant enfouie à l’intérieur du pauvre homme, sans pour autant être un signe de dédoublement de la personnalité ou de schizophrénie. En vérité, cela fait partie intégrante de lui. Le sachant parfaitement, il cherche juste à faire abstraction de cette douloureuse réalité pour ne faire régner que sa soi-disant gentillesse, bien qu’il la dénigre tout autant.

Ainsi, par moment, il se peut qu’il dévoile ce cœur sombre par mégarde. Lorsque cela arrive, il est courant de voir ce petit côté joueur malgré toutes ses convictions. Cherchant à tout prix à s’amuser, car il faut bien trouver un peu de gaîté pour en tirer la force de vivre, il lui arrive de se mettre volontairement en mauvaise posture. Du moins, effectuer une action alors qu’il en connaissait les conséquences. Instinctivement, il se dirige vers la solution qui semble la plus amusante, et quoi de plus divertissant qu’une difficulté hors norme ? Même s’il se dit répugner ces jeux corrompus, au fond de lui, il ne peut s’empêcher d’adorer ces situations puisqu’il arrive à ressentir un minimum de sensation de ceci.

Toutefois, cette mauvaise essence ne se dégage pas aisément, bien heureusement. Le démon arrive encore à contenir ce mal en lui sous bien des façons. Pourtant, même si son caractère habituel favorise la chevalerie qui pourrait correspondre à son statut, il est simple de distinguer les nombreux traits de caractère empêchant ce fait.

Lukifeira tente d’agir et de paraître en adulte responsable, mais il est clair que seul son calme d’expression aide à ce vouloir. En examinant légèrement ses actes, en déduire sa naïveté relève de la simplicité à l’état pure. Étant le genre de personne à croire en des utopies plus folles les unes que les autres, il fait preuve de stupidité presque remarquable.

Hors ces signes d’idioties, il ne découle que très peu d’émotions, et agit comme bon lui semble. De fait, il se montre particulièrement puéril quant aux choix qu’il pourrait faire. Cependant, il reste loyal, plus envers les autres en tant que lieutenant qu’envers lui-même. Il est capable de commettre des atrocités pour obéir à ses supérieurs, et ce même si cela lui déplaît fortement.


POUVOIR
Contrôle des sens / Altération de la perception

Lukifeira peut altérer ses sens ou ceux des personnes qu’il touche pendant un certain temps. Il peut aussi décider de supprimer totalement un sens, par exemple l’odorat, ou même d’augmenter un sens comme la vue pour améliorer le champ de vision. Par ailleurs, cela ne se résume pas uniquement aux cinq sens d’Aristote, mais aussi de ceux touchant la perception en général. S’il est impossible de créer des illusions avec, l’utilisateur peut tout de même octroyer un sens non-humain tel que l’électroperception, ou encore agir sur l’équilibrioception ou la perception de la douleur.
Ceci dit, afin de pouvoir affecter autrui, il est bel et bien obligé de toucher cette autre personne.
Par ailleurs, dans un cas d'auto-amélioration, il serait impossible de pouvoir contrôler une altération trop puissante sur absolument tous les sens sans devenir fou. Le changement trop brusque et trop élevé infligerait une pression abominable sur Lukifeira, qui n'arriverait pas à s'en sortir. En revanche, il lui est tout de même possible d'affecter au maximum deux sens de manière très conséquente, et davantage si l'intensité des effets est plus mineure.
Concernant la durée des effets, pareillement, suivant l'intensité de ceux-ci, cela sera plus ou moins long, allant de l'heure à la minute.


HISTOIRE


Avoir un cœur, une âme… Une vie… Que veulent dire ces mots ? J’ai ouï dire que ces subtilités étaient aussi fragiles que du verre, mais aussi précieuses qu’un cristal. J’ai ouï dire que chaque être avaient une part de ces délicatesses en eux. J’ai ouï dire qu’il était possible de les ressentir au plus profond de soi…

… Je ne ressens rien de tel.

Aujourd’hui, il fait encore froid. Aujourd’hui, la faim me tiraille de nouveau. Aujourd’hui…

Mes genoux se fléchirent subtilement afin de permettre à mes petites mains d’attraper quelques brisures de bois avant de les plaquer lentement contre mon torse. Par la suite, je vins à me redresser lentement, le regard inexpressif dirigé vers d’autres ramures. Mes pupilles de sang glissèrent courageusement vers la droite pour y fixer un sentier menant vers les profondeurs de la sylve.

Aujourd’hui, père n’est toujours pas rentré.

Traînassant un peu mes pas, je m’arrêtais alors mécaniquement devant une pile de brindilles pour y déposer ma trouvaille avec attention, et de façon ordonnée. Entourant l’œuvre de pierres rondes, mon regard se tourna vers la maisonnette en chênes.

Aujourd’hui, mère ne s’est toujours pas réveillée.

Ma concentration retourna alors sur cet amas de branches, pour finalement terminer sur la rivière se situant à une centaine de mètres derrière la construction. Empoignant alors un harpon, originairement taillé depuis le tronc d’un jeune arbre des alentours, je me dirigeais silencieusement vers le coin d’eau. Un geste vif et précis. Un mouvement gracieux et technique. Je soufflais alors faiblement avant de retourner vers le feu que j’avais préparé.

Deux poissons… Aujourd’hui, manger n’a toujours pas réglé mon problème de famine.

Après avoir lentement englouti la viande, je me blottis contre moi-même près des flammes. Le temps… Le temps passait toujours aussi longuement. Le ciel étoilé ne semblait jamais disparaître lorsqu’il se dévoilait, me noyant dans un crépuscule vide et sans vie.

Des milliers de lunes avaient déjà défilé en attendant père. Des milliers de soleils étaient apparus en attendant mère. Combien de milliers de plus allais-je devoir patienter ? Mes yeux tracèrent de nouveau le chemin vers la forêt.

« Père… »

La figure que j’appelais père apparut sous une souriante silhouette, stimulant la dernière lueur qui restait dans mes yeux. Cette personne s’approcha, les bras écartées, attendant naturellement une affection de ma part. Malgré la vue inimaginable, mon visage resta perplexe, ne changeant aucunement d’émotion, n’affichant qu’une neutralité absolue. Me tournant donc vers mon parent, je ne ressentais aucune excitation. Je ne démontrais que ce vide constant, une complète placidité.

Mon bras droit bougea alors de lui-même en direction de mon père, puis, après une longue hésitation, vint toucher ce visage familier de manière frêle. Le corps ne disparut pas dans de petits filaments étoilées, ni dans de flocons merveilleux… Il disparut, tout simplement. Je fermais alors les yeux un moment, avant de les rouvrir et d’éteindre le feu. Par la suite, je pénétrais dans la maison en bois pour aller me diriger tout droit vers cette chambre, la mienne.

L’attendre ici jusqu’à son retour… Demain, demain…


***



La faim me tira hors de mon lit. L’aurore vint doucher ma pâle peau de son léger éclat. Mes yeux rubis vinrent naturellement fixer la rivière, avant de se détacher pour fixer ce fameux sentier. Mainte et mainte fois, j’eus envie de m’aventurer au loin pour retrouver mon père. Cependant, si je ne restais pas, mère se retrouverait seule. Et s’il lui arrivait quelque chose en mon absence ? Et si jamais elle se réveillait alors que je me suis éloigné ? Je ne pouvais pas quitter cet endroit. J’étais prisonnier de cette place, de par les mots de mon père, et la présence de ma mère endormie.

Me cramponnant légèrement le ventre, je vins alors à ne pas penser à cette étrange sensation qui parcourait mon corps. Ma routine continua à nouveau ce jour-là. J’empoignais un sabre en bois avant de répéter divers mouvements. Je ne savais pas pourquoi je le faisais, mais mon père m’enseignait cet art avant qu’il ne disparaisse. Je ne faisais que reproduire exactement la même chose, me rappelant chaque geste qu’il me faisait faire.

Depuis combien de temps cela dure ? Cette notion m’était quasiment devenu inconnu. Trop longtemps ? Ou bien beaucoup trop ? Je n’arrivais même plus à savoir ce qu’était qu’un jour, ce qu’était une année. Les semaines et les mois défilaient comme des siècles, les jours et les minutes ressemblaient à ces mois… Pourquoi… Pourquoi étais-je là ?

Un bruit de feuillage inhabituel sonna telle une mélodie à mes oreilles. Serait-ce là une bête que je pourrais chasser ? Sans me presser, je vins à attraper la lance en pierre avant de m’approcher vers la source du son dans le plus total des silences. A la vue de cette nouvelle créature, ma bouche s’ouvrit légèrement de surprise, avant de revenir à un calme plus glauque. Je n’avais encore jamais vu de bipède de métal jusqu’à présent. Malgré tout, jamais rien n’avait pu résister à ma lan-… Mes lèvres se décollèrent de nouveau après que j’eus remarqué les épées de fer ceinturés sur ces bestioles.

Sans dire un mot, je continuais alors de m’avancer, armant mon bras de sorte à pouvoir lancer mon arme si la bête faisait le moindre mouvement brusque. L’animal dégaina l’épée qu’il possédait et attendait sagement. Puis, il recula précautionneusement. Alors que j’allais mener l’attaque, je vis ses compagnons apparaître rapidement. Jamais je n’aurais cru que cette bête de métal était membre d’une meute.

« Que se passe-t-il ? Qui est ce jeune homme qui vous agresse ? »

Ces bêtes… Parlaient la même langue que mon père, ma mère et moi ? Si j’étais resté de marbre jusqu’à ce moment, je ne pouvais plus contenir ce sentiment de surprise, d’incompréhension et peut-être aussi d’effroi. Je ne savais pas comment réagir face à une situation pareille. Pourquoi étaient-ils présents alors que nulle bestiole ne se promenait dans les environs ? Avaient-ils un but précis ? … Étaient-ils la cause de l’absence prolongée de père ? Comment pouvaient-ils parler comme moi ?

« Je ne sais pas, je viens d’arriver ici et il était déjà sur ses positions… Hé ! Vous là ! Pourquoi gardez-vous votre arme contre moi ? Nous ne sommes que de passage, nous ne voulons aucun mal ! »

Pouvais-je croire aux paroles d’une bête ? Père m’avait dit que les plus viles créatures n’étaient pas forcément ceux ayant l’apparence la plus terrible, mais celles qui étaient vicieuses… Bien que ces bipèdes métalliques semblaient cumuler les deux points.

Voyant que je répondais pas à leur question, ni même que je ne changeais de posture, ils commencèrent à se mettre en garde et à chuchoter entre eux. S’ils étaient tous aussi bon que mon père à l’escrime… Pour mettre toutes mes chances de mes côtés, j’étais obligé de frapper le premier. Cela dit, si je n’arrivais pas à les tuer, je mourrai. Mère mourra aussi, sans doute. Communiquer avec ces bêtes de fer étaient peut-être une solution plus pertinente…

« Je… »

Commençant à baisser mon arme, je tentais de dire quelques mots. Depuis combien de temps n’avais-je pas converser avec quelqu’un ? Mère ne me répondait plus depuis que père était parti, et père n’était pas revenu depuis tout ce temps. Comment devais-je faire déjà ? Quelle était la fameuse formule à ne pas oublier ?

« Bien le bon-… ? Bonjour… »

Parler n’était pas une tâche difficile en soi, mais je n’y avais que très peu recours. Toutefois, suite à ces quelques mots, les créatures avaient l’air de se relaxer. L’une d’entre elle posa ses mains sur son visage, avant de le tirer vers le haut. Sa tête… Un casque ? Père et mère m’avaient appris énormément de choses avant, mais je n’arrivais pas toujours à percevoir et définir un objet directement. Je savais ce que c’était, mais il me fallait du temps de réflexion pour le comprendre et l’intégrer… Mais après avoir bien vu, effectivement, ce que portait cette créature sur sa tête était définitivement un casque. Ainsi, ce qu’il portait de métallique sur son corps était… Une armure. Père m’avait dit que cet habillage n'était guère comme un habit usuel, mais plutôt un vêtement possédant la fonction de protection. Et aussi… Père ne m’avait jamais dit que… Des créatures pouvaient nous ressembler autant.

« Petit, que fais-tu ici ? Où sont tes parents ? »

Mes parents… Instinctivement, je ne considérais plus ces bêtes comme une menace. Déposant ma lance, je vins à traînasser mes pieds jusque la maisonnette, reprenant mon habituel air morose.

« Père est parti, mais il doit revenir bientôt. Mère dort encore. »

Menant alors ce qui semblait être le chef de la meute vers la chambre où ma mère se reposait, je finis par reposer un œil sur cette étrange créature. Père, mère et moi-même… Étions-nous de la même espèce que ces bêtes ? Père ne m’avait jamais appris cela.

« Petit… Ta mère… Elle est… Morte... »

« Morte ? Non, mère se repose, elle se réveillera demain. »

« Elle a perdu la vie, jeune garçon. Je… Je suis désolé, elle ne se réveillera pas… Plus. »

« Perdre la vie… ? Pourquoi ? Père m’a dit de l’attendre avec mère, lorsqu’elle se réveillera… Père m’a dit qu’il reviendrait et que mère se réveillerait demain… »

Demain. Quand est-ce que c’était ? Hier ? Je ne savais plus. Pour moi, mon temps s’était arrêté à un moment, tel une horloge qui se craque.

« Quand est-ce que ton père est parti ? »

Quand… ? Quand… Je ne pouvais répondre à cette question, peu importe comment j’essayais de me le rappeler, je n’arrivais pas à trouver la réponse. Peut-être… Longtemps. Je restais figé là, fixant le corps squelettique de ma mère.

Je vois. Donc, elle est morte.

Le vide qui s’était créé en moi se confirma. Je ne savais pas quoi ressentir à ce moment là… En toute franchise, je ne ressentais rien. Était-ce étrange ? Je savais que ça l’était… Lorsque l’on perdait un être cher, on est censé ressentir du chagrin mais… Qu’est-ce qu’un être cher ? Est-ce que mère l’était ? Je n’étais pas si proche d’elle, et je ne l’ai pas connu très longtemps non plus. Je pourrais même dire que je l’ai… Oubliée. Oui, comme père. Je l’ai aussi oublié.

Néanmoins, père était en vie, pas comme mère. Si père était en vie, je devais aller le chercher, parce que c’était… Père.

Mon corps se tourna lentement vers la sortie, ne prenant aucunement attention des alentours. Mon esprit était déjà autre part, les liens qui m’entravaient disparurent dans une traînée de poussière, ne me laissant aucune attache particulière à cet endroit. Chaque pas effaçaient les mémoires et les vécus sur ces lieux. Les images s’envolèrent une à une dans un torrent illusoire.

« Où vas-tu ? »

« Mère n’est plus, alors je vais chercher père. »

Je lui répondis sans même lui adresser un regard, continuant à avancer sur ce rythme nonchalant. Ma voix ne comportait aucune faiblesse, restant identique à celle que j’avais déjà dévoilé. Complètement identique.

« Tu-… ! »

L’autre entité m’attrapa le bras, me forçant à lui faire face. Bien qu’il eut voulu me faire un reproche, sa prise se fragilisa tandis que sa voix se coupa. Il ne fit qu’observer mon visage avec un léger air ahuri. Ce dernier restait tout autant indifférent, ne démontrant aucune émotion, aucun désarroi. Toutefois, apparut sur ma joue une goutte cristalline qui se déversa pour retrouver le sol. Une autre perle limpide suivit la première, sans pour autant déformer mon faciès.

Ce ne fut qu’après un petit laps de temps que je discernai ces gouttelettes que je récupérai de ma main droite, gardant mon regard sur ce liquide étrange. Pourquoi versais-je donc ces larmes ? Serait-ce là le chagrin qui m’accable ? Éprouvais-je de la tristesse ? Pourtant, je ne ressentais rien de différent. Était-ce une réaction normale lorsque l’on apprenait que sa mère ne se réveillera plus jamais ? Je n’arrivais pas à le déterminer, tout ce que j’arrivais à ressentir était cette faim qui me rongeait de l’intérieur, si ce n’est le vide complet.

« Sais-tu où est parti ton père exactement ? »

Je reviendrai demain.

Ce furent quelques mots qu’il m’accorda avant de disparaître, ce fut la seule indication qu’il me laissa avant que je ne sois esseulé. Après cela, il emprunta le sentier que je surveillais depuis des lustres, et n’était toujours pas revenu de son périple. Si j’avais à écouter la raison, je ne pouvais pas me permettre de me hâter à sa recherche sans aucun réel indice. Cependant, cela faisait plusieurs années que ma conscience veillait, ne me laissant guère le moyen de faire de véritables jugement rationnels.

Ignorant cette question, je repris la marche vers les profondeurs de la forêt, sans m’interroger davantage. Malgré les quelques tentatives  de la meute de me retenir, je n’écoutais pas leurs paroles et forçais un passage vers là où j’avançais, les laissant finalement de leur côté.

Au plus j’avançais dans ces bois, au plus j’en oubliais mon objectif. Mère avait déjà disparu de mon esprit. Père… Je commençais à douter non pas de lui, mais des raisons pour lesquels je le cherchais. Raisons… ? En avais-je initialement ? Est-ce que père comptait vraiment pour moi ? Cela valait-il la peine que je le cherche ? Après m’être arrêté un instant, je repris la route en chassant ces pensées obscures.

Une fois que je le retrouverai, tout rentrera dans l’ordre.

Voguant continuellement pendant une longue période, je vins à finalement à sortir des dangers de la sylve, apercevant un paysage enchantant. Plusieurs bâtisses se suivaient dans une salade de constructions, entourées par de gigantesques champs où diverses personnes telles que moi travaillaient de concert. Au sommet de ce regroupement de maisons se situait un édifice dix fois plus grands, entièrement fait de pierre, où l’intérieur était protégé par de grands murs.

« Père… »

Soufflant ce mot, je vins enfin à remarquer que divers personnages m’entouraient, se questionnant à mon sujet, compatissant presque. Mes habits étaient en lambeaux, tandis que diverses égratignures recouvraient la totalité de mon corps. Je gardais toujours mon air calme et taciturne, et mes yeux de sang les regardais un à un sans la moindre expression.

Soudainement, une odeur me chatouilla le nez, puis mon ventre, ainsi que tout mon corps qui trembla fortement. Cette faim insatiable s’était de nouveau réveillée. Cette fois-ci, ce fut bien plus difficile de la contenir. J’avais beau cramponner mon ventre du plus fort que je le pouvais, je sentais que mon esprit se floutait peu à peu dû à cette mauvaise sensation. Mon souffle se faisait irrégulier, j’en vins à haleter légèrement puis plus fortement. Finalement, en serrant des dents, je pus contrôler mon corps et ses réactions. Lançant un triste regard vers les cieux, je ne pus contenir une autre larme de couler. Ce vide en moi… Je ne savais pas pourquoi, mais je le sentais grandir encore.


***



Que faisais-je à cet endroit ? Pourquoi étais-je resté ici ? Mon père était censé être une priorité, mais je m’étais laissé convaincre par tout ce beau monde. Ceci dit, je n’avais aucunement abandonné les recherches, mais je le faisais seulement de façon plus sage. Même si je voguais et errais parmi tant de lieux possibles, je ne trouverais pas forcément la personne que je cherche. Cependant, en restant dans un village pareil, je pouvais obtenir à la fois des informations venues d’ailleurs, mais aussi des connaissances que je n’avais pas encore acquis. Communiquer avec d’autres « humains » étaient une source d’inspiration, ainsi qu’un bon moyen d’apprendre.

En tout cas, je ne passais plus mes années seul, au milieu de la forêt à broyer du noir et à attendre que le temps passe. En toute vérité, j’arrivais bien mieux à canaliser mes émotions, et même justement à les ressentir tout court. Ce vide qui était omniprésent en moi avait l’air de se combler un minimum grâce à l’interaction avec d’autres espèces intelligentes. Peut-être était-ce uniquement un fait normal, une réaction à la solitude ? J’avais encore tant à apprendre, tant de choses à connaître… Père m’avait inséré une quantité énorme d’informations, mais il avait l’air d’avoir oublié l’essentiel avant de nous quitter. Attendait-il le moment opportun pour le faire ? Avait-il seulement l’intention de le faire ? Savait-il pourquoi je ressentais toujours cet étrange sentiment de famine malgré la nourriture que j’ingurgite ?

Peu importe ce que je mangeais, ce manque ne disparaissait pas. Ce n’était guère horrible au point que je ne puisse le supporter, mais c’était assez dérangeant pour m’y faire souvent penser. Néanmoins, j’avais l’impression de pouvoir perdre le contrôle si je n’y faisais point attention. Perdre contrôle… Je me rappelais encore de la fois où j’étais arrivé à ce village. Je sentais qu’il se passait quelque chose… Est-ce que la faim donnait toujours cette drôle d’impression ? Et puis… Était-ce vraiment la faim que je ressentais ? Tout portait à croire que ça l’était, mais de ce que je pouvais en rapporter de mes conversations avec autrui, c’était légèrement différent.

« Toujours pas de nouvelles concernant ton père ? »

Mes pupilles glissèrent jusqu’à se bloquer sur les yeux émeraudes de la personne qui vint de me parler. Je n’eus pas à dire grand-chose pour lui répondre, juste à effectuer un petit signe de la tête.

« Ne t’en fais pas, je suis sûre que tu le retrouveras ! »

Tandis qu’elle s’approchait lentement vers moi, je vins à fixer l’entièreté de son corps, l’air faiblement dubitatif, avant que je ne recule moi-même de quelques pas. Je ne savais pas pourquoi, mais au plus elle se rapprochait de moi, au plus je ressentais cette étrange faim. Pour être franc, j’en venais même à perdre peu à peu mon calme juste par sa présence.

Mon regard se concentra de nouveau sur son visage. Je pus apercevoir ses joues cramoisies et son attention se détourner de mes prunelles pour venir scruter le sol. Observant cet acte, je fus pris d’une pulsion incontrôlable. Je n’arrivais plus à réfléchir, ni même à véritablement considérer quoi que ce soit. Machinalement, je vins à bouger en sa direction avant de perdre totalement le contrôle et de retrouver les ténèbres un certain temps.

Lorsque je vins à retrouver la lumière, je ne pus retenir cette surprise de s’installer sur mon visage. Qu’avais-je donc fait… ? Bien que j’essayais de me rappeler mes faits et gestes avant de perdre connaissance, cela ne me menait à rien. Je ne pouvais que constater ce qu’il se trouvait autour de moi… La gentille demoiselle qui se trouvait à mes côtés étaient allongées et ne bougeait plus, étant quasiment sans aucune vie. Elle était dévêtue, tout comme moi par ailleurs… Ceci dit, ce qui m’étonnait le plus était non pas un aspect visuel que je pouvais observer, mais plutôt une sensation que je ressentais. Ou plutôt, une sensation qui avait disparu. Miraculeusement, cette gênante famine avait disparu, complètement. Je ressentais mes forces me revenir, comme si elles sortaient de leur long sommeil. Que s’était-il vraiment passé au juste ? Sans doute avait-elle davantage de souvenir que moi.

J’attendis alors que sa conscience revienne à elle après m’être rhabillé. Une minute. Deux. Une heure… Une journée… Elle ne se réveillait toujours pas, un peu comme mère. Que cela voulait-il signifier ? Que s’était-il passé ? Avait-elle elle aussi perdu la vie ? Était-elle morte ? Pourquoi ?

Je ne savais vraiment pas ce que l’on avait fait, mais une chose était certaine. Je lui en étais reconnaissant. D’une certaine façon, je voyais désormais le monde d’une autre façon, d’une autre couleur. Était-ce ça que l’on appelait la vie ? Ou alors, était-ce l’âme ou le cœur ? Je restais abasourdi de ces nouvelles sensations, mais j’en venais toujours à remarquer le léger mouvement qu’avait produit la jeune femme.

Alors, elle n’était pas morte.

Un très rare sourire vint se dessiner sur mon visage, tandis que je vins à m’asseoir près d’elle, fixant sa jolie frimousse. Cette fois-ci, je n’eus aucune mauvaise surprise. Je n’avais aucune idée de pourquoi je n’arrivais plus à contrôler mon propre corps une fois que je l’avais longuement regardé, mais au final, j’étais modérément heureux que cela se soit produit. Cela avait pu me retirer cette faim qui m’angoissait depuis longtemps.


***



Les années passèrent. Je n’avais toujours pas de nouvelles de mon père mais… De très nombreuses choses s’étaient produites entre temps… Je m’étais marié avec cette jeune fille avec qui j’avais dû combler ma faim. Nous n’avions pas eu d’enfants mais… Le plus choquant était le temps qui semblait se découler d’une façon différente pour elle, et pour moi. Qu’importe les années, je n’avais plus l’air de vieillir. Je n’étais tout simplement pas humain. Suite à quelques recherches, j’avais pu découvrir qu’il existait une race qui correspondait à la description que je ferais de mes spécificités.

Les succubes doivent se nourrir de l’énergie vitale d’autrui via un rapport sexuel… Ces démons posséderaient la jeunesse éternelle tant que leur faim est comblée. Dans mon cas… Je suis le contrepartie masculin. Incube. Je suis un incube.

Dû à cela, j’étais obligé de fuir la citadelle dans laquelle je me trouvais pour ne pas subir les représailles des envoyés de dieux. L’amour avait fait que ma bien aimée me suivit dans cette vie de fugue mais… Au final… On avait tout de même fini par être séparé.

« Mon cœur, mon âme… Ma vie… Tu me les as gratifiés. »

Aux côtés de la tombe de ma femme, je vins à réciter ces mots. Le temps avait fini par nous séparer. Que pouvais-je donc y faire ? Depuis que je l’avais rencontrée, et dès que j’avais compris ce phénomène naturel, j’avais fini par chercher un moyen de contrer le temps. J’avais éveillé mon pouvoir, mais ce n’était pas ce que je recherchais. Au fond de moi, je savais que je pouvais y faire quelque chose. J’en étais persuadé. Toutefois, avec ma connaissance très limitée sur ma propre espèce, je n’avais pas réussi à aboutir à quoi que ce soit.

Ce fut la seconde fois que des larmes coulèrent sur mon visage. Ceci dit, cette fois, elles n’avaient pas l’air de vouloir s’arrêter. Était-ce un drame plus tragique que la mort de ma mère ? Tout ce que je savais, c’était que le vide qui avait disparu s’était de nouveau installé, et ce de manière plus brutale. Je n’en avais pas oublié la saveur de la vie, mais celle-ci paraissait bien amère pour le coup. C’était comme si une part de moi venait de s’arracher. Que pouvais-je bien faire maintenant ? Que faisais-je au juste avant de la rencontrer ?

Errant ici et là, je préférais quitter les lieux au bout d’un moment, laissant ma femme reposer en paix. Non, pour être franc, j’avais beaucoup de mal à rester près d’elle maintenant qu’elle n’était plus.

Je vagabondais alors sans but, me rappelant peu à peu de mon paternel disparu. C’est vrai, si moi j’étais un incube, il l’était sans doute. Je l’avais oublié, celui-là. En outre, je n’étais même pas sûr de vouloir passer le restant de ma vie à le chercher. Toutefois, je n’avais guère autre occupation pour l’heure, et il fallait que je m’occupe l’esprit du mieux que je pouvais afin d’éviter de retomber dans les profondeurs de la nuit, bien que j’avais déjà l’impression d’y avoir mis un pas.


***



Cling. Une lame vint se heurter contre une autre avant de se faire repousser en arrière, ne lui laissant aucune défense contre une attaque. D’un rapide estoc, l’arme transperça l’abdomen du soldat. Appuyant davantage afin de faire ressortir l’épée de l’autre côté du corps, je vins la retirer plus tard pour effectuer une nouvelle danse macabre en compagnie d’autres ennemis, faisant crachiner du sang sur les alentours. Mon armure désormais repeint en rouge attirait le regard de mes alliés, qui chacun déglutissaient en voyant cela.

« C-capitaine… »

Le dernier des opposants venait de perdre la vie sous le coup de ma lame. J’expirais un faible soupir en voyant le chaos sur le terrain, mais cela ne me faisait ni chaud ni froid.

« Rentrons au camp célébrer la victoire de ce soir. »

Capitaine d’un ordre de chevalier… Je fus mené à ce titre en me laissant guider par le vent. Mon parcours n’avait été qu’un tas de coïncidence. Pour oublier la mort et la peine de la perte de mon bien aimée, je rejoignis une bataille en tant que mercenaire, afin d’aider l’armée Londonienne à protéger ses terres. Impressionné par mes actes et mes bravoures, le roi avait ensuite décidé de me nommer chevalier… Et, quelques années plus tard, j’en vins à accéder à la tête de l’ordre de chevalerie.

Cependant, il était bientôt temps pour moi de disparaître un peu. Cela faisait plus de dix ans que mon visage ne changeait point… Qu’importe comment on le voyait, cela commençait à paraître suspicieux. Avant qu’on ne prépare à me chasser par peur, je devais fuir la cité et ainsi abandonner tout ce que je possédais.

« Capitaine, vous…- »

Je lui coupai la parole avec un bref revers de la main, avant de lui adresser quelques mots.

« Tu devras te montrer à la hauteur, une fois que tu prendras ma place. »

Suite à cela, je commençais directement à me diriger vers le camp, n’adressant pas un regard de plus vers mes alliés. Bien que j’étais en quelque sorte leur chef, je n’avais jamais été très proche d’eux… Je n’avais été proche de personne. Bien que je les respectais, je ne démontrais aucune tendresse envers eux. En quelque sorte, je m’étais renfermé, comme lorsque j’étais seul au milieu de la sylve.

Sur cette pensée, je partis plus tard retrouver cette charmante forêt, et surtout cette maisonnette en chênes que j’avais quitté pendant plusieurs années. Un certain sentiment de nostalgie fit surface, alors que mes pas me dirigeaient lentement vers la chambre de ma mère, uniquement pour remarquer l’absence de son corps. Traînassant jusque la sortie, je vins alors à remarquer une sorte de tombe où devait sans doute se reposer mère.

Il était vrai que j’avais rencontré quelques chevaliers avant que je ne quitte les lieux… De respectables personnes, pas comme moi. Moi… Pourquoi suis-je en vie au juste ?

Ma longue fuite me mena à quitter le continent après environ un millénaire, voyageant à travers le monde, rejoignant diverses batailles pour maintenir ma propre estime de chevalier, et accessoirement pour pouvoir vivre de mes dépenses. En autant de temps passé, mon chagrin d’amour put être oublié, mais je n’avais plus refait l’erreur de tomber amoureux… Ou plutôt, je n’y arrivais sans doute plus. Je faisais uniquement ce que j’avais à faire pour rester en vie, même si je me demandais encore pourquoi j’y tenais réellement. A moins que je ne sois juste trop lâche pour mourir… Peut-être était-ce le cas.

Quoi qu’il en soit, je me contentais juste de vivre au jour le jour, sans aucun but, ni rien, essayant juste de raviver la flamme de vie qui se mourrait en moi. Avec l’invasion des autres démons, j’en vins à me mêler à eux et à en apprendre plus mais… J’aurais voulu savoir tout cela bien plus tôt. Dans tous les cas, tout était passé. Mon amour, ma peine. Tout ce que j’avais pour moi, c’était mon cœur, mon âme… Et ma vie corrompue par la solitude.

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Crowley Severus
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Race du personnage : Incube
MessageSujet: Re: « Mon cœur, mon âme, ma vie… Tu me les as gratifiés. » || Lukifeira [Terminée] Ven 18 Jan - 16:46
Je te l'ai déjà souhaité sur discord, mais bienvenu sur le forum. Bon courage pour ta fiche
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Lukifeira
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MessageSujet: Re: « Mon cœur, mon âme, ma vie… Tu me les as gratifiés. » || Lukifeira [Terminée] Ven 18 Jan - 18:06
Merchi !

J'en profite donc pour annoncer que ma fiche est terminée, si des rajouts ou des éclaircissements sont nécessaires, je serai apte à les faire rapidement.

Bonne lecture, je l'espère.
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Invité
Anonymous
Invité
MessageSujet: Re: « Mon cœur, mon âme, ma vie… Tu me les as gratifiés. » || Lukifeira [Terminée] Jeu 24 Jan - 17:59
Oh non pas lui oo

( bienvenue encore ~ )
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Andrew Ryan
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MessageSujet: Re: « Mon cœur, mon âme, ma vie… Tu me les as gratifiés. » || Lukifeira [Terminée] Lun 28 Jan - 17:26


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Félicitation, tu es validé(e). Tu fais partie du groupe des maîtres !

Tu peux faire ta demande de maître ou esclave, lieux, métiers et RPs ICI
Amuses toi bien!
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MessageSujet: Re: « Mon cœur, mon âme, ma vie… Tu me les as gratifiés. » || Lukifeira [Terminée]
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